Le Conservatoire de Musique du Raincy continue de vous faire vibrer

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Alors que les mesures sanitaires imposent la fermeture des équipements culturels, les différents départements du Conservatoire de Musique du Raincy sont mobilisés pour que leurs élèves puissent poursuivre leurs enseignements à distance : visio-conférences, échanges d'enregistrements audio et vidéo des travaux d'élèves, mise à disposition de ressources numériques, notamment.

 

Cette semaine, le Conservatoire de Musique du Raincy tient à vous faire partager des spectacles de l'Opéra national de Paris.

 

UN OPERA : En ligne jusqu'au 29 mars, Don Giovanni, composé dans les dernières années de la vie de Wolfgang Amadeus MOZART (1787), marque l'un des plus grand succès du compositeur.

 

Pour sa deuxième collaboration avec DA PONTE, MOZART devait marquer au fer rouge l’histoire de l’opéra avec ce Don Giovanni qui conquiert et soumet les femmes une à une, avec la bestialité et la froideur du prédateur ferrant sa proie. Le pouvoir est au coeur du théâtre d’IVO VAN HOVE. Pour cet amoureux de SHAKESPEARE, la scène est le lieu où doivent coexister des forces contradictoires, quitte à plonger le spectateur dans le doute en le privant de ses rassurantes certitudes. Le metteur en scène s’attelle ici au mythe du séducteur qui hante depuis des siècles la culture européenne.

 

« Drame joyeux » en 2 actes, direction musicale de Philippe JORDAN, mise en scène de Ivo VAN HOVE.

 

UN BALLET ROMANTIQUE : Giselle (lien), présenté au Palais Garnier, marque l’apogée d’une nouvelle esthétique. Tutus vaporeux, gaze blanche, tulle et tarlatane envahissent la scène. Créé à l’Académie royale de Musique le 28 juin 1841, le ballet voyage en Russie et disparaît du répertoire avant son retour en France en 1910. C’est aujourd’hui dans la version de Patrice BART et d’Eugène POLYAKOV, fidèle à la chorégraphie originelle de Jean CORALLI et Jules PERROT, que le ballet continue de confirmer ses premiers succès. Scènes lumineuses et terrestres, visions nocturnes et spectales : la danse devient langage de l’âme et la ballerine par sa présence aérienne semble triompher de la pesanteur.

 

Ballet en 2 actes, chorégraphie de Jean CORALLI et Jules PERROT adaptée par Patrice BART et Eugène POLYALOV, musique d’Adolphe ADAM, direction musicale de Koen Kessels.

 

DES SYMPHONIES : Dans le cadre du Cycle Piotr Ilyitch TCHAÏKOVSKI, Philippe JORDAN et l'Orchestre de l’Opéra national de Paris parcourent l'intégralité des symphonies du romantique russe : symphonies n°1 et 5; n°2 et 4 ; n° 3 et 6.